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souffrance en France. Christophe DEJOURS.

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Le problème principal ici posé est celui de la tolérance incroyable de nos contemporains au progrès de l’injustice sociale en régime libéral.

(…)

Force est donc d’admettre que le système néolibéral, même s’il fait souffrir ceux et celles qui travaillent, ne peut maintenir son efficacité et sa stabilité que grâce au consentement de ceux là et de celles-là qui le servent.

(…)

Les implications de ce livre portent d’abord sur l’analyse classique de la servitude volontaire individuelle, dans la mesure où l’argumentation, s’appuyant essentiellement sur l’analyse clinique du rapport subjectif au travail, permet de révéler le détail de cette intelligence, dans ce qu’elle a de plus individuel.

(…)

mettre à jour les processus en cause dans le consentement à servir un système que l’on réprouve.

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boire ou ecrire

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Extrait de Panégyrique
par Guy Debord

« J’ai observé que la plupart de ceux qui ont laissé des Mémoires ne nous ont bien montré leurs mauvaises actions ou leurs penchants que quand, par hasard, ils les ont pris pour des prouesses ou de bons instincts, ce qui est arrivé quelquefois. »

Alexis de Tocqueville, Souvenirs.

Après les circonstances que je viens de rappeler, ce qui a sans nul doute marqué ma vie entière, ce fut l’habitude de boire, acquise vite. Les vins, les alcools et les bières; les moments où certains d’entre eux s’imposaient et les moments où ils revenaient, ont tracé le cours principal et les méandres des journées, des semaines, des années. Deux ou trois autres passions, que je dirai, ont tenu à peu près continuellement une grande place dans cette vie. Mais celle-là a été la plus constante et la plus présente. Dans le petit nombre des choses qui m’ont plu, et que j’ai su bien faire, ce qu’assurément j’ai su faire le mieux, c’est boire. Quoique ayant beaucoup lu, j’ai bu davantage. J’ai écrit beaucoup moins que la plupart des gens qui écrivent; mais j’ai bu beaucoup plus que la plupart des gens qui boivent. Je peux me compter parmi ceux dont Baltasar Gracián, pensant à une élite discernable parmi les seuls Allemands – mais ici très injuste au détriment des Français, comme je pense l’avoir montré -, pouvait dire : « Il y en a qui ne se sont saoulés qu’une seule fois, mais elle leur a duré toute la vie. »

 

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Oursoul.

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Etat des lieux

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Les valeurs qui nous gouvernent sont celles du marché. La communication a remplacé la parole ; l’urgence a oublié le temps de l’Homme ; l’utilité s’est substituée au don ; l’argent a converti le temps ; la compétition a pris le pas sur la sociabilité.

Il faut être fort, savoir se battre au rythme du « struggle for life » tout en restant soumis, bien discipliné, conforme. Un drôle de paradoxe qui engendre des situations de double – contrainte difficiles à vivre.

Au sein de la population, une hiérarchie de la consommation se matérialise par la lutte pour le pouvoir d’achat. Les gens cherchent à se libérer en tant que consommateurs et non en tant que citoyens. Les efforts liés au travail apparaissent proportionnels à la satisfaction liée à la consommation.

L’obsolescence de la marchandise est devenue celle de la société et maintenant celle de « l’homme jetable » comme les autres objets.

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L’individualisme (reste une question)…

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De la définition de l’individu comme une division d’une entité sociale vers une définition qui conjugue plusieurs appartenances sociales

bloas2.jpg       L’individualisme reste une question.

       L’individualisme est l’objet de nombreux enjeux à différents niveaux : politique, économique, intellectuel, philosophique…

       Dans ces conditions, je ne me risquerai pas à une seule définition définitive. L’individualisme est utilisé dans tellement de sens différents. C’est pourquoi une seule définition n’aurait pas vraiment d’intérêt. Pour commencer, je vais m’en tenir à trois dimensions qui fondent l’individu : une réalité physique (un corps avec des organes) ; une intelligence saisie dans les interactions avec autrui ; une dimension philosophique (L’homme des « Droits de l’Homme ».)

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Le versant négatif de l’individualisme, l’individualisme comme anti-valeur

 

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Dans notre monde ultra-libéral, l’individualisme s’impose souvent comme un facteur qui cristallise tous les maux de la société. Les réactions d’adolescents qui s’exclament : « j’ai bien droit de faire ce que je veux ! » pourraient en être l’expression.

A travers cet exemple, je veux parler de l’individualisme que tout le monde connaît. Celui qu’on reproche à autrui en disant : « C’est un individualiste », ou : « Il est  individualiste ». Dans le langage populaire, l’individualiste est celui à qui on reproche de ne penser qu’à lui.

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L’individualisme, une conséquence de l’idéologie dominante?

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En effet, le néo-libéralisme n’est pas une gestion empirique du réel, ni une pratique, c’est une philosophie ou plutôt une non métaphysique. Ce libéralisme va au cœur de l’individu pour l’isoler des autres. En ce sens, c’est le contraire de la religion. Au lieu de relier, il isole. Le néo-libéralisme instaure une « société » hédoniste qui pousse à l’individualisme, tout en organisant les conditions de son déni.  Une société dans laquelle l’individu est conditionné, réduit à devoir obéir et consommer.

Ce contexte lié au système capitaliste, érigé en dogme économique absolu, favorise la dérive de l’individu vers l’égoïsme plus que l’aspiration vers l’humanisme. Dès lors, on peut se demander où commencent mauvais et bon individualisme? Où placer le curseur?


versant positif de l’individualisme vers un individualisme critique

 

 

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D’un point de vue purement idéologique, l’individualisme c’est penser la société selon l’individu : lui attribuer à lui et, d’abord à lui, des droits, et non au groupe auquel il appartient. L’individualisme c’est donc permettre aux individus une égalité de droits et d’estime avec ce que l’on s’accorde à soi-même. L’individualisme est le respect total de l’individu. C’est penser qu’aucune contrainte collective ne doit venir à bout de l’individu, qui a sa liberté, son autonomie, ses aspirations, ses plaisirs. Ainsi, sans prendre en considération le contexte socio-économique et la prégnance de l’idéologie dominante,  en faisant également abstraction du capitalisme et du système bureaucratique, pourrait-on envisager l’individualisme comme  une forme d’humanisme. Mais en réalité, cela fait beaucoup d’abstractions.

Toutefois, ce versant qui tend vers l’humanisme est intéressant car il permet l’action spirituelle, le droit de pouvoir donner un sens à son action, à son travail, de pouvoir développer une action créatrice… Pris dans le sens où il favorise la réflexion, la remise en question, dans une dimension philosophique, l’individualisme est souhaitable, voire même nécessaire.

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