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Archive de la catégorie

Liste des articles dans la catégorie société.

le vin de la jeunesse

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Les Etats de l’ouest, inquiets comme des chevaux à l’approche de l’orage.

 

 

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Pourquoi ont-ils tué Jaurès

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« Le courage, c’est de ne pas livrer sa volonté au hasard des impressions et des forces ;

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la revolution des crabes

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arrampicarsi sugli specchi

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Septembre en attendant

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looking for eric

    

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souffrance en France. Christophe DEJOURS.

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Le problème principal ici posé est celui de la tolérance incroyable de nos contemporains au progrès de l’injustice sociale en régime libéral.

(…)

Force est donc d’admettre que le système néolibéral, même s’il fait souffrir ceux et celles qui travaillent, ne peut maintenir son efficacité et sa stabilité que grâce au consentement de ceux là et de celles-là qui le servent.

(…)

Les implications de ce livre portent d’abord sur l’analyse classique de la servitude volontaire individuelle, dans la mesure où l’argumentation, s’appuyant essentiellement sur l’analyse clinique du rapport subjectif au travail, permet de révéler le détail de cette intelligence, dans ce qu’elle a de plus individuel.

(…)

mettre à jour les processus en cause dans le consentement à servir un système que l’on réprouve.

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Etat des lieux

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Les valeurs qui nous gouvernent sont celles du marché. La communication a remplacé la parole ; l’urgence a oublié le temps de l’Homme ; l’utilité s’est substituée au don ; l’argent a converti le temps ; la compétition a pris le pas sur la sociabilité.

Il faut être fort, savoir se battre au rythme du « struggle for life » tout en restant soumis, bien discipliné, conforme. Un drôle de paradoxe qui engendre des situations de double – contrainte difficiles à vivre.

Au sein de la population, une hiérarchie de la consommation se matérialise par la lutte pour le pouvoir d’achat. Les gens cherchent à se libérer en tant que consommateurs et non en tant que citoyens. Les efforts liés au travail apparaissent proportionnels à la satisfaction liée à la consommation.

L’obsolescence de la marchandise est devenue celle de la société et maintenant celle de « l’homme jetable » comme les autres objets.

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L’individualisme, une conséquence de l’idéologie dominante?

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En effet, le néo-libéralisme n’est pas une gestion empirique du réel, ni une pratique, c’est une philosophie ou plutôt une non métaphysique. Ce libéralisme va au cœur de l’individu pour l’isoler des autres. En ce sens, c’est le contraire de la religion. Au lieu de relier, il isole. Le néo-libéralisme instaure une « société » hédoniste qui pousse à l’individualisme, tout en organisant les conditions de son déni.  Une société dans laquelle l’individu est conditionné, réduit à devoir obéir et consommer.

Ce contexte lié au système capitaliste, érigé en dogme économique absolu, favorise la dérive de l’individu vers l’égoïsme plus que l’aspiration vers l’humanisme. Dès lors, on peut se demander où commencent mauvais et bon individualisme? Où placer le curseur?


sur la question de la violence institutionnelle

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Lors des « émeutes des banlieues », des jeunes avaient brûlé une école maternelle. Cet événement m’avait  frappé. Brûler une école maternelle, ce lieu  de tous les possibles, était le symbole d’une société en décomposition mais aussi d’une génération qui sait qu’elle n’a pas d’avenir.  En arriver là signifie que, pour ces jeunes, l’école est réduite à sa plus simple expression : un lieu d’enfermement et de contrôle social. Elle n’est plus pour eux moyen d’émancipation et d’ascension sociale.
La puissance symbolique de ce passage à l’acte local, ce « no future », entre inconscient collectif et déterminisme social, m’a particulièrement interrogé. Le futur n’aurait-t-il plus d’avenir? Serions-nous tous à plusieurs niveaux , tour à tour, pris au piège institutionnel ? »L’école » veut  être efficace, elle est inopérante.
« L’école » serait-elle devenue  un système institutionnel qui, non seulement ne profite plus à  tous, mais nuit  à  beaucoup?Comment dépasser ce constat? Quelles alternatives? Que veut dire « éduquer » aujourd’hui?

JB

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