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Archive de la catégorie

Liste des articles dans la catégorie éducation.

Pourquoi ont-ils tué Jaurès

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« Le courage, c’est de ne pas livrer sa volonté au hasard des impressions et des forces ;

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l’éducation tout au long de la vie

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L’individu dans ses différents moments est au cœur de ma réflexion. A ce titre, je m’interroge sur comment lui donner les moyens d’acquérir une véritable qualification intérieure?

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le projet comme antidote à l’absurde

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Dès lors que l’on aborde l’individu par le prisme de l’éducation, on constate que c’est à travers l’idée de projet qu’il convient de l’envisager. Car toutes les problématiques, aspirations, ou préoccupations de l’individu ont quelque chose à voir avec le sens de la complexité, de l’innovation, du changement, de la crise, de l’identité, du lien social.

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l’analyse de l’experience

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(et L’expérience de l’analyse.)

« Construire avec le soutien de la raison et de l’observation, l’expérience permet d’atteindre au bonheur : « la raison, l’observation, l’expérience paraissent indiquer trois éléments essentiels et nécessaires du bonheur : la santé du corps, l’élévation de âme, la culture de l’esprit »

(Marc-Antoine JULIEN, 1808-2OO6). [1]

 

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le moment philosophique

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Pourquoi penser par soi -même ?

ARISTOTE a affirmé la réalité du monde extérieur et la possibilité de la connaître.

 

Avec HEGEL : » On présuppose premièrement que le matériau du connaître est présent en et pour soi comme un monde achevé à l’extérieur du penser ; que penser, pour soi, est vide ; que, à la manière d’une forme, il approche extérieurement cette matière, s’en emplit, et qu’il ne gagne un contenu et ne devient un connaître réel que par là« [1].

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de l’analyse de l’experience au moment philosophique

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L’analyse de l’expérience, c’est le lieu de l’analyse de la reliance (selon René BARBIER), c’est-à-dire le lieu de la dialectique du retour à soi et de la propulsion vers le monde.

 

Paul ELUARD a écrit : «  Tout se touche… Tout te traverse. »[1]

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Henri LEFEBVRE

vaguelamesceleratefaulkner.jpg« L’essentiel, c’est la curiosité intense qui finit par provoquer l’intuition.« 

H. LEFEBVRE, « un intellectuel présent dans tous les débats du XXème siècle« [1], est un philosophe qui a traversé l’époque. Véritable explorateur du réel, H. LEFEBVRE a labouré du terrain, il en a retourné de la terre, il a traversé des champs : pensée marxiste, critique du quotidien, esthétique, sociologie du rural et de l’urbain, question de l’Etat et de sa critique, métaphilosophie…  Il a remué des idées, agité des consciences.

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Rene BARBIER. Le tryptique : profondeur-gravite-reliance.

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L’éducation, liée aux structures mentales conscientes        et inconscientes qu’elle vise à faire progresser, recouvre une grande complexité.

« Sans ce triptyque ontologique, – Profondeur, Gravité, Reliance -, l’éducation reste minuscule et se cantonne dans l’instruction, la formation, l’enseignement. C’est une conception de l’éducation vue alors par le petit bout de la lorgnette. Opposons à cette éducation minuscule, la « Grande Éducation » de Constantin FOTINAS. Éduquer ne se réduit ni à enseigner, ni à instruire, ni à former. Et pourtant éduquer informe ces trois aspects de ce qu’on nomme habituellement l’éducation dans les institutions. »

 

 

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la profondeur

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René BARBIER nous invite à plonger dans notre rapport à la réalité mais aussi plus particulièrement dans la relation entre réalité et imaginaire, au cœur de nos représentations. La profondeur serait notre part de mystère : une partie inconnue en nous- mêmes. En essayant de me la représenter, la première image qui m’est apparue fut celle d’une voiture poursuivant sa course dans la nuit, phares allumés. Un mouvement qui ne s’arrête jamais, la voiture avance et continue à éclairer d’un même spectre de lumière la route, comme si elle avalait l’asphalte, sans fin. Comme dans le film de David LYNCH, Lost Highway. Un autre film m’est venu en tête, celui de Wim WENDERS, Paris Texas, qui traite du vide existentiel. Je pensais à Travis,  égaré en plein désert, qui ne sait plus qui il est, mais qui continue lui aussi à avancer sur cette route jusqu’à ce qu’il s’écroule. Ces deux exemples illustrent cette profondeur qui nous propulse dans l’errance, errance qui fait peur car elle remet en cause la recherche de la stabilité, une des caractéristiques de la vie humaine. Une idée sous-jacente à l’errance est celle de la perte de repères spatio-temporels ou psychiques relatifs au principe de réalité. Avec l’idée d’errance, le but demeure quelque part au cœur de l’absence.

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